Description
Une grande corporation (avec des valeurs morales malheureusement un peu lâches) a effectué diverses expériences sur la… résurrection… mais, ça a foiré, et la planète est maintenant envahie de morts-vivants! Ce qui reste de l’humanité, ça n’est plus qu’un ramassis de tribus à moitié folles, paranoïaques, et toujours à la recherche de boîtes de conserve ou d’essence. Tandis qu’une sorte d’orgie de cocaïne et de combats à poings nus a lieu dans un entrepôt désaffecté, derrière l’entrepôt, deux amis s’amusent à faire feu sur quelques zombies titubant dans les environs. Bang! Un de moins! Bang! Puis, tout à coup, ils tirent sur une silhouette encapuchonnée – mais les balles ricochent de sur la peau putréfiée! Il s’agit d’un super-zombie, à la tête d’une meute affamée. Une abomination! Qui pourra arrêter cette chose indestructible?
Vous avez lu le paragraphe précédent, et vous venez juste de vous dire: « Et pourquoi pas une nana sexy, en bikini, avec des bottes à talons hauts, un chapeau de cow-boy et un katana de samouraï surpuissant? » Alors, vous êtes devins, ou quoi?
CHANBARA BEAUTY est un film sur mesure pour vous. Aviez-vous également deviné le reste? La gonzesse numéro deux, en cuir motocyclette, avec pétoire qu’a jamais besoin d’être rechargée? Une vilaine vêtue en kogal? Et un obèse adorable, pour y mettre un peu d’humour? Avec un savant fou, bien entendu, et quelques petits comptes personnels à régler? C’est une adaptation générale des (six) jeux vidéo de la série
ONECHANBARA, chez Tamsoft. L’énergique Eri Otoguro, qu’on a vu dernièrement dans le remake de
SHUTTER, est en vedette ici, puisqu’elle incarne Aya, la combattante principale du jeu… Une cavalcade foudroyante d’action, avec filles ravissantes armées jusqu’aux dents, sang, sorcellerie, épées, et zombies à la pelle. Bref, un « série B » japonais de catégorie A.
—Rupert Bottenberg (traduction David Pellerin)