“Exceptionally clever” – Jay Weissberg, VARIETY
“Un ovni du cinéma d'animation qui balade son spectateur dans une multiplicité de frayeurs. […] On [lui] refuse toute lumière et l'obscurité nourrit [sa] peur. Rien que pour cela, il faut absolument voir ce film dans une salle de cinéma.” – Joseph Ghosn, LES INROCKUPTIBLES
Équipe de production
Réalisation: Blutch, Charles Burns, Marie Caillou, Pierre Di Sciullo, Lorenzo Mattotti, Richard McGuire
Scénario: Jerry Kramsky, Michel Pirus, Romain Slocombe, Blutch, Charles Burns, Pierre Di Sciullo
Interprètes: Aure Atika, Guillaume Depardieu, Nicole Garcia, Louisa Pili, François Creton, Christian Hecq, Arthur H
Production: Valérie Schermann, Christophe Jankovic, Vincent Tavier, Philippe Kauffman
Distribution: Celluloid Dreams
Description
Celluloid Dreams project écrivait ceci, au sujet de ce film: « Une tournée générale de toutes ces choses dérangeantes, dégoûtantes, effrayantes ou tordues, qui nous gardent éveillés durant la nuit… Six des plus talentueux artistes du monde viennent de donner vie à leurs cauchemars respectifs, en noir et blanc: le blanc de la lumière douloureuse et crue, accompagné du noir des plus insondables ténèbres. »
Un jeune garçon amoureux des insectes et autres saletés dans le formol rencontre une fille singulière qui a ses propres petits penchants pour la mort… Un homme pris dans le blizzard tente de se réfugier dans une maison abandonnée – mais c’est pour y être lentement dévoré durant une sorte d’opéra de la terreur hallucinant… Une fillette de onze ans au passé violemment traumatisé est hébergée dans un hôpital psychiatrique où elle vit un cauchemar permanent… Ce ne sont que trois des récits qui composent
PEUR(S) DU NOIR.
L’esprit visionnaire de six illustrateurs ou bédéistes alternatifs nous propose ce combo dessin animé fabuleux et unique en son genre. Retrouvez les Français Blutch, Marie Caillou, et Pierre di Sciullo, l’Italien Lorenzo Mattotti, et puis les Américains Charles Burns, et Richard McGuire. Romain Slocombe, très polyvalent photographe réalisateur bédéiste, a donné un coup de main aux scénarios. À partir de la thématique de départ « peur du noir », chacun des six artistes a travaillé avec la plus grande liberté créative possible, et chacune des six interprétations est un bijou inédit. Il n’y a pas deux idées, pas deux styles qui se ressemblent – ce qui n’empêche aucunement les six courts de se chevaucher les uns les autres, ou de se transposer l’un sur l’autre comme en rêve, sans qu’il n’y ait de temps mort entre la partie du premier réalisateur et la partie du second, par exemple. Le spectre des procédés narratifs va du crescendo classique jusqu’au trip d’horreur expérimental débridé. Un puits sans fond de terreurs à déguster si vous êtes fan d’animation, de bédé contemporaine, ou de tableaux macabres délirants.
—Mitch Davis (traduction David Pellerin)