Description
Oh, non! Le petit Billy (ce n’est pas son vrai nom) a des problèmes cardiaques et c’est à ses amis que revient la tâche de prendre soin de lui en attendant qu’on lui greffe un coeur tout neuf. C’est horrible! Mais il y a pire! Des terroristes ont pris le contrôle de l’hôpital où réside Billy et, si personne n’intervient, il mourra à coup sûr. Il n’y a qu’une chose à faire pour ses quatre petits amis : dépoussiérer ces coudes et ces genoux car il est grand temps de se cuisiner quelques adultes à la sauce muay thai.
Plus récente offrande des producteurs Prachya Pinkaew et Panna Rittikrai,
POWER KIDS est à leur premier succès
ONG BAK ce que
THE GOONIES fut à
RAIDERS OF THE LOST ARK, c’est-à-dire, une chance de prouver que tout ce qu’un adulte est capable d’accomplir peut également être fait avec panache par des enfants.
POWER KIDS repose sur le même type de cascades sans artifices, où les prouesses physiques des acteurs sont amplement suffisantes pour en mettre plein la vue, qui ont fait la renommée de
ONG BAK. Mais il en a fallu du temps pour en arriver à de tels résultats. Rittikrai a travaillé avec un noyau de quatre enfants pendant des années. Il a entraîné les jeunes acteurs, qui étaient alors inconnus (l’une des actrices principales sera familière aux amateurs de
BORN TO FIGHT et a aussi tenu la vedette de
SOM TUM avec Nathan Jones durant la création de
POWER KIDS), jusqu’à ce qu’ils soient prêts à accomplir eux-mêmes toutes leurs cascades souvent risquées. Comme il l’avait fait sur
TOM YUM GOONG, Johnnie Nguyen incarne le vilain de service, mais il n’y a aucun doute que les enfants et leurs habiletés sont les véritables vedettes du film. Qu'ils sautent la tête la première au travers d’une vitre, qu'ils se jettent d’un mur pour lancer une attaque au moyen d’un coup de pied circulaire acrobatique ou qu'ils administrent des coups de genou aériens en tandem, les enfants de
POWER KIDS performent avec une témérité inouïe et prouvent hors de tout doute que les lois régissant l’utilisation d’acteurs mineurs sont infiniment plus permissives en Thaïlande qu’elles ne le sont ici. Même s’il s’agit d’un film visant un jeune public, réfléchissez bien avant d’amener votre marmaille. Après une dose de
POWER KIDS, ils pourraient tenter d’effectuer des pirouettes arrière à la maison!
—Todd Brown (traduction Nicolas Archambault)