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On the Horizon

Première Mondiale
Première mondiale
En présence du réalisateur et scénariste Pascal Payant

On the Horizon from eric lavoie on Vimeo.


La vie de Casey allait plutôt bien jusqu’à ce qu’il reçoive un appel de son ex. Cette femme instable est complètement incompatible avec lui, mais pourtant, il se sent si bien avec elle… Leur passion renaît, puis presque aussitôt, elle s’éteint à nouveau lorsque Elissa le quitte encore. Elle se retrouve dans les bras d’un autre ancien amant, tandis que Casey plonge tête première dans son travail et ses loisirs, sans enthousiasme, mais en se disant que cela permettra peut-être à ses blessures de guérir. Mais est-ce qu’un amour qui n’aurait jamais dû exister peut vraiment mourir?

Depuis près d’une décennie, le cinéaste montréalais Pascal Payant crée — en s’occupant de tous les aspects personnellement, des premières esquisses sur des serviettes de table aux ajustements finaux en postproduction — des courts métrages puissants et élégants, de la véritable poésie sous forme visuelle, avec de la musique formidable en plus. Avec ON THE HORIZON, il s’attaque à un long métrage, tout en maintenant son approche minimaliste et perfectionniste; lors de sa journée de tournage la plus épique, son équipe était composée de trois personnes, et son budget était dans les cinq chiffres seulement. Ce n’est toutefois pas une maladroite production amateur, loin de là. Payant positionne ses protagonistes fous d’amour dans des décors sublimes, du superbe château de Chalain en France à la beauté austère des Salt Flats de Bonneville, en Utah. Ses images époustouflantes sont accompagnées d’une trame sonore envoûtante incluant Team Ghost, Silver Swans et d’autres groupes indépendants prometteurs. Vous pouvez considérer ON THE HORIZON objectivement comme un triomphe du talent et du savoir-faire technique sur les considérations économiques dépassées du cinéma — ou, comme Payant le préférerait peut-être, subjectivement, comme un riche poème symphonique qui ravit les yeux, les oreilles et les cœurs brisés.

— Rupert Bottenberg

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