Première Canadienne
Sélection 2019

The Purity of Vengeance

Réalisé par Christoffer Boe

Crédits  

Selection officielle

Festival international du film de Transylvanie 2019, Festival international du film de Palm Springs 2019, Forum du film Scanorama de Lituanie 2018, Nordische Filmtage 2018, Festival international du cinéma fantastique de Catalogne 2018, Festival international du film de Busan 2018, Filmfest Hamburg 2018

Réalisateur

Christoffer Boe

Scénario

Nikolaj Arcel, Bo Hr. Hansen, Mikkel Nørgaard

Interprètes

Fares Fares, Nikolaj Lie Kaas, Johanne Louise Schmidt

contact

Danish Film Institute

Danemark 2018 118 mins V.O. danoise Sous-titres : anglais
Genre DrameThriller

“A lurid high-gloss potboiler”
Dennis Harvey, VARIETY

La Scandinavie a la réputation d’être une région idyllique — malgré des hivers ardus, c’est un endroit où se retrouvent fréquemment les gens les plus heureux, qui ont accès à d’excellents services sociaux, un haut niveau de vie, et un équilibre harmonieux entre le bien collectif et les libertés individuelles. Mais comme la dernière décennie de littérature et de cinéma policiers scandinaves l’a dévoilé, tout n’est pas blanc comme neige. Derrière les apparences se cachent de la violence, de la corruption et de la haine. Dans THE PURITY OF VENGEANCE, quelque chose est très pourri au royaume du Danemark : une partie du passé dont l’état, et la culture, tentent de nier l’existence en entretenant l’image publique d’un pays utopique, mais qui ne pourra pas toujours demeurer cachée.

Les détectives Carl (Nikolaj Lie Kaas) et Assad (Fares Fares) arrivent face à une horrible scène de crime : quatre squelettes derrière un mur, disposés autour d’une table de cuisine, morts depuis longtemps de façon clairement douloureuse. Alors qu’ils recherchent le tueur, les détectives découvrent une ancienne société secrète qui emprisonnait et abusait des femmes « déchues », et qui poursuit à présent un mandat de pureté raciale en s’attaquant à quiconque est jugé indigne de la société danoise. Kaas et Fares ajoutent des nuances profondes à la dynamique du bon policier et du mauvais policier, négociant avec leur propre relation tendue tout en tentant de résoudre un mystère complexe. Christoffer Boe (BEAST), qui a l’habitude de retourner les pierres métaphoriques de son pays pour trouver les insectes qui grouillent sous elles, a adapté le roman à succès en un film qui est devenu le plus lucratif de l’histoire du Danemark : une histoire de crime, de sexe et de vengeance. — Traduction : Kevin Laforest