Première Nord-Américaine
Sélection 2019

Vivarium

Réalisé par Lorcan Finnegan

En présence du réalisateur Lorcan Finnegan

Crédits  

Selection officielle

Semaine de la Critique de Cannes 2019, Festival international du film fantastique de Neuchâtel 2019

Réalisateur

Lorcan Finnegan

Scénario

Garret Shanley

Interprètes

Imogen Poots, Jesse Eisenberg, Eanna Hardwicke, Jonathan Aris, Senan Jennings

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Métropole Films Distribution

Danemark, Irlande, Belgique 2019 97 mins V.O. anglaise

“Refreshingly original… Finnegan twists suburban banality into something altogether horrifying and unnerving”
– Bradley Warren, THE PLAYLIST

“Hauntingly weird… A smart and gripping yarn”
– Stephen Dalton, THE HOLLYWOOD REPORTER

“Skilfully follows in the footsteps of many a provider of unexpected tales, from the classic TWILIGHT ZONE to the recent BLACK MIRROR, with some Roald Dahl, Ray Bradbury and David Cronenberg in the mix.”
- Jan Lumholdt, CINEUROPA

L’enseignante Gemma (Imogen Poots) et son copain Tom (Jesse Eisenberg) sont follement amoureux et cherchent à acheter une maison. Ils rencontrent un agent immobilier inhabituel (Jonathan Aris) qui leur propose un nouveau quartier, Yonder (situé, dit-il, « assez près, mais assez loin »). Ils l’y suivent, alors que les rues deviennent un labyrinthe de rangées de maisons identiques. On leur montre le numéro 9. Ce n’est pas une maison de premier acheteur. En fait, ils réalisent que l’agent les a abandonnés là. Il est parti, tout comme sa voiture. À bout de cette expérience, Gemma et Tom embarquent dans leur voiture et quittent. Mais malgré toute la route parcourue, malgré tous les virages, ils se retrouvent à nouveau au numéro 9. La situation devient particulièrement étrange. Et très, très effrayante.

Le cinéaste irlandais Lorcan Finnegan livre un deuxième long métrage, succédant à l’acclamé WITHOUT NAME (2016). Ayant captivé les spectateurs à la Semaine de la critique de Cannes, VIVARIUM est comme un épisode de TWILIGHT ZONE particulièrement tendu et imaginatif, avec des touches de satire sombre abordant les thèmes de la possession résidentielle et de la parenté. Le film est aussi déstabilisant que fort allégoriquement. Un rêve enfiévré à la Ballard qui explore l’idée qu’on peut être blessé par les idéaux auxquels nous aspirons, réalisé avec inventivité et style. Poots et Eisenberg sont fantastiques (étrangement, ils partagent aussi la vedette de THE ART OF SELF-DEFENSE cette année), et le film est constamment surprenant, menant à une résolution émotionnellement déchirante qui écrasera tout le monde. Voici un film de science-fiction intelligent et effrayant pour cette époque désespérée. – Traduction : Kevin Laforest