Max Funk : Pour ton funk seulement

Réalisé par Benoit Ash, Alexandre Dubois, Alexandre B. Lampron, Guy Chagnon

En présence de Réalisateur Alexandre Dubois, Benoit Ash et Guy Chagnon.

Crédits  

Réalisateur

Benoit Ash, Alexandre B. Lampron, Guy Chagnon, Alexandre Dubois

Scénario

Benoit Ash, Alexandre B.-Lampron, Guy Chagnon, Alexandre Dubois

Interprètes

Benoit Ash, Alexandre B.-Lampron, Christiane Bédard-Lepage, Evelyne Brochu, Guy Chagnon, Julie Choquette, Alexandre Dubois, Joëlle Paré-Beaulieu, Alexandre Vadeboncoeur

Musique

Guy Chagnon, Jérôme Fournelle, Stanley Hilaire, Jean Masson, Stéphane Plante

Montage

Benoit Ash

Effets Spéciaux

Alexandre B.-Lampron

contact

N/a

Québec 2003 91 mins V.O. française

Jean-Guy Dubuc, réalisateur émérite du cinéma québécois underground, nous présente sa plus récente œuvre, MAX FUNK : POUR TON FUNK SEULEMENT. Dans celle-ci, le héros titre, Max Funk, et sa bande d’agents très spéciaux doivent accepter une mission des plus dangereuses : sauver la population terrestre de l’infâme Prezinstein, un scientifique fou qui a développé un cyborg du nom de Kyle. De l’action, de l’aventure, de l’amour, et même des moments musicaux sont au rendez-vous dans cette délirante comédie d’espionnage!

Un détail à noter… Jean-Guy Dubuc n’existe pas réellement. L'œuvre est en fait celle de quatre acolytes : Benoit Ash, Alexandre Dubois, Alexandre B. Lampron et Guy Chagnon, qui se sont rencontrés au Cégep Bois-de-Boulogne au début des années 2000. Après une série de courts-métrages avec le personnage, ils se sont lancés dans la production de ce long indépendant plutôt ambitieux qui leur a pris deux années de travail, entourés de comédiens et comédiennes de leur entourage (dont une Évelyne Brochu en début de carrière). Une projection d’équipe a eu lieu, et puis… plus rien. Le film a disparu dans des boîtes, sans jamais rencontrer un autre public… jusqu’à cette année! 20 ans plus tard, MAX FUNK arrive sur grand écran, dans sa glorieuse esthétique MiniDV de l’époque, pour enfin venir trouver le statut de film culte qu’il aurait mérité.

La plus grande prouesse du film, c’est l’humour qui semble avoir traversé deux décennies de façon intacte, utilisant les limitations techniques de la production à son avantage. En commençant par le doublage français absurde et approximatif qui peut rappeler la version française de KUNG-POW; les gags visuels qui rappellent des films comme TOP SECRET!; et l’humour punché (et fauché) de la série culte des Chick’n Swell qui était à la télé dans les mêmes années. Même l’esthétique de la caméra et des effets de montage, qui sont aujourd’hui perçus comme lo-fi, donnent au film une autre couche de nostalgie qui rend la proposition encore plus psychotronique et délirante. MAX FUNK va enfin rencontrer son public, et vous ne voulez pas manquer ça! – Remi Fréchette